Preface
La chimie organique représente la partie la plus importante de la chimie du carbone.
L’étude de l’élément « carbone » (à l’état pur dans le diamant, et présent à plus
de 99 % dans le charbon ou le graphite) et celle d’autres composés comme les carbures
métalliques représentent la partie dite inorganique ou minérale de la chimie de cet élément.
L’adjectif « organique » (provenant de la vie) a une origine historique puisque la
première molécule synthétisée, l’urée, était d’origine naturelle (Frédéric W?lher, 1840).
La chimie organique est, de nos jours, la science qui étudie les molécules constituées
d’un ou plusieurs atomes de carbone liés entre eux et à d’autres éléments comme l’hydrogène,
l’oxygène, l’azote, le soufre, le phosphore, les halogènes (fluor, chlore, brome, iode),
parmi les plus importants. Dans les composés organométalliques, des métaux entrent
dans la composition de la molécule : on peut citer parmi eux les plus souvent rencontrés,
le sodium (Na), le potassium (K), le lithium (Li), appelés métaux alcalins, ou le cuivre
(Cu), le zinc (Zn) et surtout le magnésium (Mg).
Dérivée de la chimie organique et de la biochimie, il existe la chimie bio-organique,
terme redondant dans la mesure où « bio » et « organique » ont la même signification (la
vie). Cette branche de la chimie organique recouvre l’étude chimique et physicochimique
des composés d’origine naturelle ainsi que les mécanismes chimiques impliqués dans les
processus biologiques moléculaires. La chimie biologique (terme utilisé au XIXe siècle
pour désigner la biochimie) se consacre plus particulièrement à la synthèse des composés
d’origine naturelle.

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